Mostaganèm

Mostaganèm

# Online seit Donnerstag, 22. Juli, 2004 um 04:16

Geändert am Sonntag, 25. Juli, 2004 um 07:23

Paysage de Mostaganèm

Paysage de Mostaganèm
POUR AKIM, WALID, NAJET, NAWEL ET HARMO

# Online seit Mittwoch, 21. Juli, 2004 um 14:30

Geändert am Sonntag, 25. Juli, 2004 um 07:20

Bouira

Bouira
BOUIRA
En l'absence de documents et références historiques fiables, l'histoire de la wilyaya de BOUIRA demeure mal cernée à ce jour. Cependant, elle peut être reconstituée plus ou moins fidèlement grâce à certaines informations partielles puisées localement à partir de certains documents administratifs retraçant quelques faits ou événements historiques disparates et se rapportant aux 03 villes les plus importantes et plus anciennes de la wilaya, que sont : SOUR El GHOZLANE , LAKHDARIA et BOUIRA .
Elevée au rang de chef-lieu de WILAYA après de découpage administratif de 1974, la ville de BOUIRA fût érigée en bourgade en 1872 (arrêté de création de 7 juin 1872) par le gouverneur Amiral de Guydon.

Selon certaines versions, le nom donné au bourg de BOUIRA est lié à l'existence d'un puits utilisé lors de la halte des caravaniers.

De la part sa position géographique, de carrefour entre les principaux axes Alger - Constantine , Sour el Ghozlane - Boussaada, Ain-Bessem -Médéa, Tizi-ouzou et Béjaia, et sa vocation agricole affichée, la ville de BOUIRA s'est imposée en tant que centre incontournable de commerce et de transit entre les WILAYAS du centre et celles de l'Est du pays.

Issue du découpage administratif institué par ordonnance n° 74/69 du 02/07/1974 relative à la refonte de l'administration de l'organisation territoriale des wilayas, la wilaya de BOUIRA se situe dans la région centre-nord du pays. Elle hérite d'une partie des territoires des wilayas limitrophes de MEDEA et TIZI -OUZOU. Elle est constituée de 12 dairas et de 45 communes.

Elle s'étend sur une superficie de 4456,26 km2 représentant 0,19% du territoire national. Selon les résultats préliminaires du RGPH de juin 1998, elle enregistre une population de 629 560 habitants à la fin de l'année 1999 elle ci est estimée à 642 209 hantants donnent une densité moyenne de 145 hab./ km2.

La wilaya est limitée au Nord et au Nord-Est pour la wilaya de Tizi-Ouzou et la chaîne montagneuse du djurdjura

Au Sud-Est par la chaîne montagneuse des bibans et la wilaya Bordj- Bou-arreridj

Au Sud-Ouest par les montagnes de Dirah et la wilaya de M'SILA

A l'Ouest par la wilaya de Médéa et de Blida.

Le climat de la wilaya est chaud et sec en été et il se caractérise par le froid et les pluies en hiver.

Bouira présente un important potentiel naturel et touristique :
Espaces montagneux forestiers
Site touristique (Tikjda)
Site thermal
Sites historiques et archéologiques
LE PARC NATIONAL DU DJURDJURA
D'une superficie de 18.550 ha, le parc du djurdjura est un établissement public caractère administratif crée par decrét n° 83/460 du 23 juillet 1983.

Le parc est un territoire représenté par un ensemble de sites naturels d'un grand intérêt par la richesse de sa flore, sa faune, monuments naturels et les particularités de sa géologie, sa géomorphologie et son réseau hydrographique.

Le parc englobe l'un de sites touristiques le plus important de la wilaya.

# Online seit Mittwoch, 21. Juli, 2004 um 13:49

Boumerdes

Boumerdes
BOUMERDES
siège du premier Gouvenement Algérien Provisoire (GPRA) à l'accession à l'indépendance en 1962, BOUMERDES est le siège de la Wilaya (division administrative majeure) du même nom. Elle se situe à 50 kilomètres à l'Est de la capitale Alger, sur la côte méditerranéenne. Durant les années 80 , BOUMERDES n'était qu'un petit village fermé au sens proprepuis qu'une cloture l'entourait entièrement avec une seule porte d'accès, gérée par la puissante compagnie pétrolière SONATRACH, sa promotion au rang de chef-lieu de Wilaya en a fait une véritable ville qui s'est developpée à une allure fulgurante avec tout ce que cela a entrainé en bon et moins bon.

Malgré cela, elle garde un cachet unique en Algérie par ses rues larges et relativement peu encombrées, ses nombreux espaces verts malheureusement rognés jour après jour par le béton mais surtout par sa population venue de toutes les régions d'Algérie et d'ailleurs et composée d'étudiants fréquentant les nombreux instituts technologiques supérieurs et de cadres travaillant dans les laboratoires ou enseignant dans les instituts.

Les Communes de Boumerdes sont au nombre de 38 - (Code Wilaya : 35)
Afir, Ain Taya, Ammal, Baghlia, Ben Choud, Beni Amrane, Bordj El Bahri, Bordj Menaiel, Boudouaou, Boudouaou El Bahri, Boumerdes, Bouzegza Keddara, Chabeut El Ameur, Corso, Dellys, Djinet, El Kharrouba, Hammedi, Haraoua Isser, Khemis El Khechna, Larbatache, Leghata Marsa Naciria, Ouled Aissa, Ouled Hedadj, Ouled Moussa, Reghaia, Rouiba, Si Mustapha, Sidi Daoud, Souk El Had, Taourga, Thenia, Tidjelabine, Timezrit, Zemmouri.

# Online seit Mittwoch, 21. Juli, 2004 um 13:47

Titi Ouzou

Titi Ouzou
Tizi Ouzou, Kabylie
La Grande Kabylie est la région la plus peuplée avec une forte densité de population. Sa ville principale est Tizi Ouzou. La ville au nom de fleur sauvage, Tizi Ouzou. Le mot en kabyle signifie " col des genêts ". Le col est peu élevé: 190 m, mais les genêts, et avec eux toutes les fleurs de montagne, couvrent les pentes abruptes des vallées voisines.

La ville s'adosse à une haute colline boisée, le djebel Belloua, où de blancs édifices établis en terrasses regardent vers le sud les reliefs compliqués du massif' de Grande Kabylie. Tout est verdure et fraîcheur. Tizi, ou l'invitation à la promenade.

A mi-chemin de la mer et des hauts sommets du Djurdjura, le " col des genêts" est le point de convergence de routes, de crêtes et routes de vallées dont les profils, les sinuosités, les dégagements, l'altitude disent les attraits.

En grande Kabylie, les produits de l'artisanat local sont une attraction de premier ordre. Dans cette contrée pauvre et isolée, les familles devaient jusque dans un passé récent subvenir à leurs besoins en utilisant, sans bourse délier, les ressources du lieu : l'argile de la colline permettait de modeler les ustensiles usuels et les immenses jarres destinées à conserver les réserves...

Et, comme au sein de cette nature superbe, le montagnard est d'instinct poète et artiste, il donnait aux objets les plus humbles une forme belle et savait les orner de couleurs agréables et de signes qui sont peut être une forme très ancienne d'écriture, auxquels il attachait par surcroît une valeur bénéfique.

Une " Quinzaine de l'Artisanat " est organisée annuellement à Tizi Ouzou. Mais en toutes saisons, c'est sur place, dans les villages haut perchés sur les crêtes des monts et des collines, que l'on peut choisir, directement chez le fabricant, les bijoux, les meubles sculptés, les poteries vernissées, les "foudha" rayées, voire de simples cartes postales ornées de signes traditionnels.

Pour se rendre dans les innombrables hameaux et villages, des routes sinueuses à l'extrême, souvent étroites, sont le seul moyen de s'y rendre.

La plupart s'élèvent rapidement au flanc des vallées et gagnent très vite les crêtes aiguës où, en longs chapelets, s'étirent de petites maisons à toit rose.

Parfois, la route quitte son parcours aérien, plonge brusquement dans un ravin au prix de savantes contorsions, et effectue une remontée non moins vertigineuse pour atteindre l'arête de l'épaulement voisin.

Ainsi, l'automobiliste gagne de proche en proche des hameaux toujours plus élevés, des belvédères toujours plus impressionnants, et finit par toucher la base de la grande falaise grise, tachetée de neige jusqu'en août, qui barre l'horizon d'Est en Ouest, le Djurdjura.

La barrière du Djurdjura se développe sur plus de cinquante kilomètres. Ses sommets se répartissent en trois massifs :

l'Heidzer :2 164 m, à l'ouest,
le Timedouine : 2 305 m, au centre,
le Lalla Khedidja : 2 308 m à l'est.

# Online seit Mittwoch, 21. Juli, 2004 um 13:41